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Midnight † Ft.Kira Eldoga
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Lun 9 Jan - 23:23
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Midnight


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Certaines règles doivent être bravées, ce privé de liberté c'est ce privé d’existence, d'expérience. Viktor a toujours pensé ainsi, un ancien taulard comme lui n'aurait pas vraiment peur de ses pauvres racailles sans cervelles, il n'avait pas autant d'expérience que lui, lui qui avait travaillé dans un établissement interdit, vécu dans une maison miteuse avec des adultes complètement cons, en plus d'avoir passé un peu de temps en prison, vu des horreurs bien pires. Combien de fois aurait-il faillis perdre sa vie en prison ? Il n'ose même pas compter ce petit Viktor. Bref, le voilà désormais comme une andouille dans le centre-ville d'Honolu. Déambulant sur l'un des nombreux trottoirs, clope aux lèvres. Le crépuscule surplombe la ville, sa robe rubescente qui s'enflamme. Lentement, tu entrouvres la bouche, laisse aller un stratus de fumée grise qui vient flotter au-dessus de ta tête. Peut-être que tu es allé beaucoup trop loin . Ne pas respecter le couvre-feu, te promener en pleine ville, alors que tu vois bien les regards qui te percent sans cesse, ils te jugent, te fixent.

« Ne t'inquiète pas Yuri... Ils aboient plus de ce qu'ils mordent.... »

Pour l'instant tu savoures cette vue d'une ville plongée dans le noir, ayant pour seul éclairage les lampadaires tordus et la lune postée fièrement dans les cieux, tu savoures tout autant que le tabac chaud que tu recraches en vapeur. C'est bon. C'est fou comme c'est bon. Dernière latte, tu jettes le mégot dans le vide, le laissant en proie à une petite chute contre les pavés du trottoir, puis écrasé par tes bottines. L'une de tes mains grattouille généreusement en dessous de la gueule de ton serpent, tu te veux rassurant, en plus d'être sans gêne pour te promener sans aucune méfiance, non, je suis méfiant... En effet, chaque regard que coules vers ses masses ombrées, tu devines bien que c'est des mecs qui oseraient bien abimer ton joli minois juste pour le plaisir, volé ton serpent serait une autre option, mais alors pourquoi ils tremblent avec ton simple regard ? Sourcils froncés, tes yeux se veulent menaçants, ils mordent chaque regard, tu les rends toi-même peureux devant ta posture imposante.

« Pff... Ça ose se prétendre en tant que terreur, mais ça se cache queue entre les jambes avec un seul regard... »

Sifflais-tu entre tes dents. Ne voulant pas mouvoir tes lèvres sèches, gelée par la température si froide de la nuit. Pourtant tu t'étais vêtu pour ce genre d'occasion, manteau noir épais orné d'une capuche à fourrure, jean noir épais et tes bottines que tu quittes jamais... Peut-être que le t-shirt blanc pardessus n'est pas assez ? Baliverne ! Tu n'as plus l'habitude ! Pour autant tu frisonnes beaucoup moins que la bande de flipettes qui squatte sans cesse les lieux. Tétais bien le seul mec de l'académie non ? Qui serait bien assez fou pour t'accompagner durant cette virée nocturne interdite et dangereuse ?


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Maison Dorédia
Mar 10 Jan - 0:18
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Comment ça le commun des mortels ne marche pas au plafond ??


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Midnight


Comment est-ce que tu étais arrivée ici encore Kira ?! La réponse est simple ; avec du bouche à oreille. En fait depuis la mise en place du couvre feu, l’ennuie étais devenue une des pires occupations de l’académie. Coincés entre quatre murs avec aucuns moyens de sortir, la plupart des élèves s’adonnaient à leurs activités préférées pour faire passer le temps. Entre ceux qui lisaient, ceux qui faisaient du sport et ceux qui avaient des activités artistiques telles que la peinture, il était rapidement devenu vital de faire quelque chose de tes soirées. Tu avais décidé de reprendre les entrainements de ta famille à l’abri des regards dans les jardins de l’académie seulement voila, ce n’est pas comme si les armes étaient les plus simple à emmener à l’académie et tu avais dut renoncer à une partie de ton attirail en arrivant ici. Seulement quelques petits investissements de base ne feraient pas non plus beaucoup de mal si ils restaient entre tes mains experte. Tu avais donc passer une bonne semaine à chercher des infos sur les personnes susceptibles de savoir où tu pourrais trouver ton bonheur et c’est donc ainsi que tu t’étais retrouver à quitter l’académie par des passages secrets en plein milieu de la nuit et bien après le début du couvre feu.

D’après un de tes informateurs, un receleur d’ « acier » de bonne qualité était présent dans ce quartier ce soir. C’est donc avec la plus grande discrétion que tu t’étais rendu sur place. Après un tour léger des environs, tu avais décidé de prendre les toitures pour éviter les espèces de loubards peu fréquentables qui peuplaient les pavés de la vieille ville. Ce genre de gars ne pense jamais à lever la tête et donc les chances pour que quelqu’un t’aperçoive étaient très faibles.

Pourtant c’est une démarche connue qui attira ton attention. Un grand type tout vécu de noir avait fait son apparition dans la ruelle en contrebas. Démarche assurée et œil mauvais, il voulait passer et il ne se laisser pas marcher sur les pieds. Seulement pas sur que sa démarche soit la bonne au vue des regards mauvais que lui jetaient les « habitants » du quartier. Le grand type brun te disait quelque chose en tout cas. Et c’est ce qui te poussa à le suivre du regard jusqu’à ce que tu remarque le crétin qui essayait de le prendre dans le dos. Ta position en hauteur te donnait l’avantage de le voir arrivais de loin, ce qui n’était pas le cas du grand brun qui lui ne l’avait pas vu. Il lui restait peu de temps avant que l’autre type lui tombe dessus et il ne le voyait toujours pas. Il était tellement concentrer sur ceux de devant qu’il ne voyais pas celui qui arrivait dans son dos. Plus que quelque mètres et il allait se faire surprendre avant d’avoir le temps de dire ouf. Tu avais glissé ta main dans ta poche où trônais le peu d’arme que tu avais pu faire rentrer à l’académie, Autrement dit : un Kunai et 2 shurikens. Ce n’était pas tes affaires et tu aurais très bien pu ne pas t’en mêler mais hélas maintenant que tu l’avais vu tu ne pouvais plus reculer. Alors que l’agresseur n’était plus qu’à deux pas, le shuriken siffla près de son oreille, se planta dans le mur et lui érafla la joue au passage. Crétin mais pas suicidaire, l’agresseur glapit avant de prendre ses jambes à son cou et de disparaître.

Le cri avait eu pour conséquence de faire enfin se retourner l’homme en brun qui avait rapidement compris ce qui venait de se passer en voyant le shuriken dans le mur et le gars partir en courant en se tenant la joue. Il s’était alors tourner vers moi et m’avait fixé. Impossible pour moi de me cacher maintenant et même pas pensable car j’étais en effet comme statufié devant l’homme. Si sa démarche me disait quelque chose au départ, j’avais maintenant la réponse au pourquoi du comment. En réalité l’homme qui me fixait dans les yeux n’était autre qu’un de professeur de l’académie. Cette même académie qui était soumise au couvre feu et dont je n’étais pas sensé sortir. Je n’avais plus qu’à attendre la réaction du prof en priant Arceus pour ne pas être renvoyer sur le champs.

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Jeu 12 Jan - 1:36
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Pauvre Viktor, il tombait toujours sur des problèmes sans nom et attirait inlassablement les ennuies, comme un sauvetage complètement raté qui pourrait attiser les autres délinquants et peut-être, les foutres en rognes. Non, vraiment, il n'avait guère de chance, en plus d'avoir une mauvaise sauveuse dont il aurait préféré voire étudier tranquillement dans sa chambre, ou même dormir, deux options sages et sans épines. Eh oui, un crétin te hurle dans les oreilles, niquant tes tympans par la même occasion. Celui qui te suivait comme un crétin et dont tu attendais le moment propice pour te défendre et l’empêcher de faire une erreur. Demi-tour ! Ton corps se tourne entièrement, ton regard moucheté d'or fixe le moindre détail, mec qui fuit en courant, couinant tel un gosse apeuré, du sang perlaient contre l'une de ses joues, ornée d'une petite éraflure. Tsss... Froussard ! Comme les autres délinquants, au moindre bobo ça chiale en masse pour s'enfuir dans les jupes de sa mère. Viktor, ton air blasé collé à ton joli fascié n'est pas bon signe, t'ose laisser un grognement s'échapper contre tes lèvres pincées, t'es en rogne putain !Erwin ! Reviens mon ami ! Plus besoin de voler aussi haut...Le hibou qui surplombait le ciel, s'approche rapidement de son maître, heureux d'avoir joué les sentinelles et d'avoir pu aider en quelque sorte son bien-aimé maître. Il se pose d'abord sur ta tête, laissant une myriade de picotement s'acharner contre ton crâne tendis qu'il te décoiffe un peu avant de se nicher définitivement à l'intérieur de ta capuche, il secoue ses plumes pour signifier qu'il allait surement se reposer. Malgré cette attentionnée mignonne et plutôt charmante, t'ose tout de même ronchonner en tournant ta tête d'homme blasé, peut-être que voir une élève n'était pas une bonne chose, automatiquement tu fronces les sourcils en accentuant le pas pour venir vers elles, tu claques tes bottines avec force pour t'approcher, l'arme de la demoiselle en main, que tu avais récupérée précédemment. Devant elle, sans aucune chance de fuite, avec des scélérats qui vous entourent, putain, ce n'est pas bon ce genre de contexte... Clairement pas bon... Et pourtant tu laisse échapper un soupir de tes lèvres entrouvertes, l'air dépité tandis que l'une de tes mains cette pose gentiment contre la tête de cette élève, petite, mais chieuse hein ? Tu connais bien les enfants chiants et rebelles, tes frères sont un parfait exemple, par habitude tu te contentes de caresser gentiment les cheveux de la demoiselle avant de lâcher un petit. Tu... Tu vas bien ? Rien de casser ? Tu étais bien trop doux pour quelqu'un d'énerver aux regards perçants, voire même meurtrier. Viktor, en ce moment tu es un paradoxe même, entre ton expression et tes gestes. Mais cette demoiselle était une élève, tu te devais d'être gentil, serviable et incroyablement doux. Ta main se retire après quelques minutes avant de pouvoir présenter l'objet des délies, cette fameuse arme blanche que tu tenais du bout de tes doigts, du sang venant étaler l'un d'eux sans pour autant t'horripiler. Cet objet... Il ne t'appartient plus, je le garde étant donné qu'il est interdit d'avoir ce genre d'arme blanche dans l’enceinte de l'académie. Trop sec dans tes mots mon pauvre Viktor. Même si ta voix est calme, constante, ton regard poignant, t'as choisi les mauvais mots pour une si petite demoiselle qui ose désobéir aux règlements. Yuri siffle amèrement envers la demoiselle, peu aimé des agitations qui sont produites par ses actions. Par contre ce genre de folie, plus jamais compris ? Même si je suis en danger, plus jamais ce genre d'action risqué ! D'ailleurs, ne devrais-tu pas être dans ta chambre ? Allongé confortablement dans ton lit ? Demain tu ne seras pas en forme pour travailler durement pendant les cours. Tu sais pas comment choisir tes mots, tu déverse un peu maladroitement ce que tu crois être juste, sans pour autant juger les mimiques de la demoiselle. Tu imagines bien que ses réactions sont boudeuses et adorables, autant qu'un chat qu'on aurait grondé devant une l'une de ses bêtises. Le problème maintenant, c'est de calmer les pauvres tuteurs de cet homme qui voulait sauvagement t'attaquer, il devait avoir forcément des meneurs, ceux qui tabassent et protège son prochain, ses mecs là te fixent hautainement, voulant surement se venger, pas que t'aiment pas clouer le bec de ces personnes qui se croient supérieures au pauvre professeur que tu es, mais tu aimes éviter toute violence dans ce genre de moment et surtout dans un repaire tel que la ville. Et bien petite, maintenant que j'ai radoté mon sermon. Je vais t'emmener dans un endroit plus approprié et plus sécurisé pour discuter d'accords ? Après je te ramènerais bien évidemment à l'académie. Pour le fait que tu as délibérément sauté le couvre-feu en sachant qu'en ce moment ce n'est pas un truc à faire, je verrais en fonction de mon humeur si tu fois ou non-recevoir une vraie punition. T'essaye de la rassurer en balançant un de tes clins d’œil charmeurs, large sourire aux lèvres. L'une de tes mains prend la sienne, entrelaçant tes doigts entre les siens, non, tu ne dragues certainement pas, tu veux juste pas la perdre si tu dois courir, une des possibilités que tu as oubliées d’ohmmètre envers ton élève. Pour le moment tu te contentes de fixer les crétins et délinquants de la ville, le meneur est ta cible, tes dents viennent taquiner nerveusement ta lèvre inférieure avant que t'ose froncer les sourcils, l'air bien plus menaçant qu'avant, on pourrait croire que tu fusilles du regard, prêt à faire un meurtre ! En plus d'avoir aucune once de joie, non, t'as encore ton visage blasé, en rogne. Tu grognes presque comme un animal enragé, un picotement contre ta joue, une légère trainée rougeâtre coule lentement, tandis que tu traces encore avec ta main libre une petite éraflure sur ton joli minois, malgré l'infime douleur que cela te procure, tu ne quittes pas du regard le dénommer "meneur" de la troupe, tes yeux ne le quittent pas, ton regard est fait pour déstabiliser ta victime, le faire frissonner avant qu'il détourne son regard, tu le constates bien, il abandonne par forfait et se contente de changer de position, reculant un peu avant de fixer un mur. On y va ! Shuriken rangé, large sourire aux lèvres. Tu lâches un regard bienveillant envers ta protégée qui ne devait certainement pas comprendre ta façon de faire, ni même ton petit respect envers les loubards qui se tenait fièrement, ton geste n'était bizarre n'est-ce pas ? Un jour il pourra expliquer ses raisons, ainsi que les règlements à suivre dans ce genre de milieux. Pour l'instant tu te contentes de tirer fortement la demoiselle, ne contrôlant pas vraiment ta force hein. T'emboîte contre son gré le pas en décidant d'aller un peu plus loin, dans un petit coin tranquille sans aucune racaille qui pourrait leurs sautés dessus, tu connais leurs stratégies un peu, leurs façons de faire et comment ils se placent... Faut juste trouver un petit eden et cela suffira pour toi, aidé de ton serpent qui semble aux aguets, sifflant sans cesse envers les divers chemins. Arrivé devant un lieu propice, remplis de bâtiments bien moins charmant, mais énormément sécurisé, chien qui aboie sans cesse, mais aucune personne plantée dans cet endroit, bien trop peureux justement à cause des diverses sécurités et peu attrayant avec ce démolosse qui aboie sans cesse. Bon, ce n'est pas un endroit calme à proprement parler, mais au moins personne ne viendra nous embêter ici. Marmonnais-tu entre tes dents. Ton corps s'arrête de bouger et en même tu lâches la pauvre main meurtrie de la demoiselle, rougie à cause de ta force un peu trop poussée, mais tu semble pas prêter attention à ce genre de détail, tes yeux se baladant un peu pour détailler les liens avant de pouvoir les jetés vers la petite élève, que tu détailles sans aucune gêne, ton regard glisse de haut en bas avant de se poser sur ses yeux. Tu profites pour laisser l'une de tes mains ce frotter contre ta blessure, enlevant le sang qui commençait à sécher, par réflexe tu lèches le liquide amer sur l'un de tes doigts tout en souriant envers la demoiselle. Maintenant, peux-tu m'expliquer pourquoi tu as ce genre d'arme avec toi ? Et aussi comment tu as réussi à passer outre la sécurité de l'académie ? Mademoiselle... Hm... Mademoiselle ? Non, monsieur ne sait même plus le prénom de son élève ! Ni même de son nom d'ailleurs... Tu es un idiot Viktor, mais vraiment idiot ! L'école c'est casser la tête pour te fournir un listing complet des élèves avec des photos travaillées, nom et prénoms fournis ainsi que leurs maisons respectives ! Franchement, tu aurais du lire ce fichu bouquin...
Midnight

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Maison Dorédia
Dim 15 Jan - 17:42
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Midnight

Bon concrètement, le prof n’avait pas l’air super ravie que tu l’ai secourue, pour la reconnaissance on repassera. Il était même super énervé même si il essayait de ne pas le montrer. Il s’était rapproché de moi pour me caresser les cheveux façon gentil chien errant et il m’avait fallu toute ma détermination pour ne pas lui mettre un coup de pied bien placé là où je pense.

Après cela et devant mon mutisme il m’avait chopé par le poigné pour me trainer de force dans un labyrinthe de ruelle jusqu'à se qu’on tombe sur un groupe de petites frappes des bas quartiers. Après un duel de regard et une pseudo baston, le prof s’était imposé comme plus fort qu’eux sans même avoir à lâcher ma main. Le groupe nous avais laissé passer sans rien dire. Encore une sorte de code de l’honneur de délinquants que je ne connaissais pas, il faut dire que chez nous, le combat au corps à corps c’était pas notre spécialité. Je devais quand même reconnaitre qu’il était balèze, pour un simple prof j’entends. Entre les élèves chelou et les profs carrément bizarre, je me demande si c’est vraiment une académie réputée dans laquelle je suis, ça tiens plus de l’asile psychiatrique où on rassemble tout les gens bizarre et anormaux, enfin bref.

J’avais ensuite eu le droit au reproche, au discours moralisateur et enfin aux questions indiscrètes. Je m’étais retenue de lui éclater de rire au nez mais j’avais pas pu empêcher le joli sourire ironique qui ornait maintenant mon visage. Si il pensait m’impressionner avec ce genre d’attitude il se fourrait le doigt dans l’œil jusqu’au coude. Déjà comment il voulait être crédible dans la dangerosité avec un hibou vert qui dormait dans sa capuche ! Crédibilité = zéro !

Il va peut-être falloir que je lui réponde si je veux pas avoir encore plus d’ennui, j’ouvrai donc la bouche pour la première fois depuis le début de cette soirée pas comme les autres.

- Je m’appelle Kira, Kira Eldoga. De la famille Eldoga, celle spécialisée dans l’espionnage, les assassinats et les trafics en tout genre parmi lesquels on peut trouver le trafic d’arme. Cela devrait répondre à votre première question. Ensuite comment je suis sortie de ma chambre ? surement de la même manière que vous, ce n’est pas comme si il y avait des Démolosses et des barbelés pour nous garder en cage non plus. Ensuite Monsieur le professeur si je peux me permettre il ne sera pas dans votre avantage de me punir pour cet écart de comportement, en effet le couvre feu gouvernemental s’applique à tout le monde, donc si vous souhaitez me punir il vous faudra expliquer pourquoi vous-même vous n’étiez pas dans votre chambre à préparer vos cours de demain et ce que vous faisiez dans ce quartier pourri avec un regard de tueur plaqué sur le visage.

Bon ça s’est fait, s’il me prenait pour une petite chose fragile, il a maintenant la confirmation qu’à la comparaison d’un piment ce qui est petit peut aussi être piquant ! Je conclue mon petit monologue d’un sourire afin de bien lui montrer que si il pense être impressionnant et effrayant il n’a jamais rencontré mon père ou mon frère. Ils sont tous les deux capables d’empoisonner un gars et de lire un bon roman le temps qu’il agonisse à leurs pieds et ceux dans le plus grand des calme. Il a l’air d’aboyer fort mais est-ce qu’il mord ce prof ?

En attendant qu’il me trouve une réponse correcte, je cherche à me souvenir de son nom et de ce qu’il enseigne. Je le connait de vue et je sais que c’est un prof parce que je l’ai vu déjeuner avec d’autres profs mais je suis presque certaine de n’avoir jamais assisté à aucun de ses cours. Il pourrait être prof de quoi ? vu sa tête je dirai bien de « défense contre les forces du mal » mais je suis sure à 90% que la légendaire matière n’est pas à la liste du programme de l’académie. Bon il ne me reste plus qu’à lui demander, et j’en profiterai pour découvrir son nom par la même occasion.

- Au fait c’est quoi votre nom ? je me souvient pas vous avoir en prof dans les cours qui ont déjà démarrer … vous enseignez quoi, sans indiscrétion ? l’art de la bagarre de rue ?

J’ai pas pu m’empêché de placer une petite pique dans ma question, rien de bien méchant mais espérons qu’il ne soit pas susceptible

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Professeur
Lun 23 Jan - 22:13
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Le bruit des voitures qui ronronnent, tandis que les sirènes chantèrent au gré des aboiements incessants du chien qui grattait le grillage non loin des deux protagonistes. Toutes ses nuisances sonores qui vibraient aux battements du dénommer Viktor, il pourra toujours calmer ses ardeurs devant autant d'agacement, mais le simple sourire de son élève vient accentuer son agacement. Pourtant il n'avait rien fait de déplacer, de simple conseille et l'évitement de la guerre entre divers clans, ainsi qu'une enquête effectuée par une police bien trop curieuse, alors, pourquoi ce sourire idiot étire les lèvres de cette demoiselle ? Viktor, tu ne comprends vraiment rien à sa moquerie, ni même de son arrogance qu'elle ose te montrer durant cette nuit mouvementée. Et elle sourit davantage, cette diablesse. Son trident en main, ses griffes acérées et son rire sulfureux. Désormais, tu vois cette élève sous un angle différent, mais cela ne changera en rien ta position en tant qu’enseignant ainsi que les règles que tu dois appliquer sur eux, t'ose te dire que c'est pour leurs biens, point ! Je m’appelle Kira, Kira Eldoga. De la famille Eldoga, celle spécialisée dans l’espionnage, les assassinats et les trafics en tout genre parmi lesquels on peut trouver le trafic d’arme. Cela devrait répondre à votre première question. Ensuite comment je suis sortie de ma chambre ? surement de la même manière que vous, ce n’est pas comme si il y avait des Démolosses et des barbelés pour nous garder en cage non plus. Ensuite Monsieur le professeur si je peux me permettre il ne sera pas dans votre avantage de me punir pour cet écart de comportement, en effet le couvre feu gouvernemental s’applique à tout le monde, donc si vous souhaitez me punir il vous faudra expliquer pourquoi vous-même vous n’étiez pas dans votre chambre à préparer vos cours de demain et ce que vous faisiez dans ce quartier pourri avec un regard de tueur plaqué sur le visage. L'un de tes sourcils s'arque à ces mots. Elle semble avoir du répondant, mais pas assez pour te surprendre, tu semble même ne pas agacer par ses mots, tu semble plutôt amusé de la situation, laissant un petit ricanement échapper du seuil de tes lèvres légèrement entrouvertes. Elle pensait sérieusement que tu viendrais sans avoir un plan de secours ? Cette fille t'amuse davantage d'après son sourire niaiseux à souhait et le fait qu'elle lance sans aucune pudeur le nom de son clan, tu n'es pas surpris de voir des enfants appartenant aux anciens clans, c'est même naturel, quoique, avec ton passé assez houleux, t'aies aimé t'éloigner de ce genre d'élève, surtout cette demoiselle qui décidément aime se jouer terreur en prenant des airs supérieurs. Tu vas pas t'énerver pour si peu Viktor, c'est qu'une pauvre gosse qui a surement besoin d'attention et qui aime par-dessus tout jurer que par son clan, oui, elle ne peut que se rabattre sur ce genre de chose, tu connais un peu le principe, le fameux lavage de cerveaux... En fait, t'oublie assez vite ce genre de détail et t'ose pouffer un peu de rire devant la demoiselle, l'une de tes mains bloque le reste de ton rire peu discret, une fois calmé, t'essaye de reprendre un peu ton air sérieux, malgré ton large sourire qui étire tes lèvres. Désolé de rire ainsi... Mais le dire ainsi avec ce si beau sourire... Cela te rend beaucoup moins convaincante. Il reste un petit gloussement dans ta voix avant de prendre une grande inspiration, t'en profite aussi pour t'étirer un peu tandis que t'essaye de reprendre la discussion. Je comprends. Mais j'ai dans l'obligation d'établir un rapport pour chaque erreur de conduite auprès d'un élève. Ne vous inquiétez pas pour moi, aucun désavantage ne me sera apporté. Je connais les règles, les sentences ainsi que leurs procédures. Malheureusement je ne peux aucunement dévoiler des informations importantes à une héritière d'un clan réputé pour ses méfaits. Le ton que tu imposes est clair, net, précis, ainsi que ta voix qui semble admirablement calme. En même temps, tu avais tellement vu pire que ça dans ta vie Viktor, une élève farouche ne remplacera jamais ses bêtes que tu avais admirées dans les prisons, non, franchement, il n'y a pas photo... Tu connais parfaitement les règles et sembles les avoir étudiés en détailler, tu avais fait énormément de travail dessus pour comprendre que tu avais le droit à certaines choses malgré les restrictions. C'est la parole d'un professeur contre une élève. Au fait c’est quoi votre nom ? je me souvient pas vous avoir en prof dans les cours qui ont déjà démarrer … vous enseignez quoi, sans indiscrétion ? l’art de la bagarre de rue ? Toujours se sourire collé à ton fascié, tandis que ton serpent somnolant sort de sa torpeur, il siffle amèrement contre l'inconnue avant de serrer un peu plus son étreinte contre ton cou, sa gueule se frotte contre ta peau avant de finir par se rendormir. Je suis le professeur Drougov. N'aimant aucunement la violence, je suis plus un adepte des plantes. Il est donc plus naturel pour moi d’enseigner dans le domaine de la botanique. Malheureusement je n'ai pas encore commencé mes cours, mais ne vous inquiétez pas, je prépare toujours un mois à l'avance mes cours ainsi que les devoirs qui vont avec. Si vous voulez je peux vous donner les exercices que j'ai en surplus ? Disais-tu d'un air enjoué, large sourire contre tes lèvres. Tu voulais qu'elle travaille bien plus que les autres élèves, peut-être à cause du fait qu'elle appartienne à un clan, ou peut être simplement pour qu'elle s'occupe au lieu de se promener dans les ruelles sombres de la ville. D'ailleurs je vais profiter de votre présence, auriez-vous vu un pokémon rose ? Je ne sais plus vraiment le nom, disons que les noms des plantes aient plus faciles à retenir. C'est un pokémon humanoïde à la fourrure rosâtre d'un côté et beige de l'autre, toujours un petit sourire sur son doux visage. Je cherche justement ce pokémon, il n'est pas vraiment sauvage, mais il paraît qu'il traine ici. En attendant une réponse de la demoiselle. Tu profite du moment pour enlever le surplus de sang sécher au bord de ta nouvelle cicatrice. Désormais l'une de tes dextres fouille dans l'une de tes poches, sortant une petite boîte ronde, sans aucune inscription dessus. Ouvrant celle-ci de façon minutieuse, tu prends avec ton index une noisette d'une pommade que tu étales soigneusement contre ta blessure. Remède naturel confectionné par tes soins. Tu sens que ça fait effet, tu sens une myriade de picotement dans une seule et même blessure, avant de reboucher le pot et le ranger soigneusement dans ta poche.
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Maison Dorédia
Sam 11 Fév - 15:04
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J’attends patiemment que le prof se remette de son euphorie pour reprendre la parole. J’ai l’habitude que les gens se moque de moi ou me sous estime, ça ne me fait plus vraiment quelque chose …. En fait non ce n’est pas vrai : ça me donne encore plus la niaque pour dépasser mes limites et leur prouver qu’ils ont tords. Un jour je regarderai tous ces gens de haut et ce sera ma revanche à moi seule. Un jour mes travaux seront reconnus par les profs de cette académie. Mais d’ici là j’allais continuer à être MOI, et dans toute ma splendeur.

- Prof de botanique ?! en vrai ?! Je m’éloigne d’un pas pour le détailler de la tête aux pieds. Votre devise c’est « marchez pas sur l’herbe, fumez là » ?

Il ne rigole pas vraiment à ma blague, il n’a pas l’air d’avoir le même genre d’humour que les autres crétins de mon dortoir c’est dommage, je la trouvais plutôt bonne cette blague.

- Vous ne fâchez pas M’sieur, c’était de l’humour. Vous avez envie de me punir pour vous donner bonne conscience si ça vous fait plaisir, je les ferai comme je fais tout mes devoirs et je vous les rendrais.  Je ne suis pas la plus forte en études mais je fais de mon mieux pour avoir un dossier qui me permettra de devenir une scientifique que les gens prendront au sérieux ! Même malgré mon nom de famille !

Et alors que je m’attendais avoir encore une fois le discours moralisateur, le prof changea totalement de sujet, ce qui me déconcerta beaucoup !

- D'ailleurs je vais profiter de votre présence, auriez-vous vu un pokémon rose ? Je ne sais plus vraiment le nom, disons que les noms des plantes aient plus faciles à retenir. C'est un pokémon humanoïde à la fourrure rosâtre d'un côté et beige de l'autre, toujours un petit sourire sur son doux visage. Je cherche justement ce pokémon, il n'est pas vraiment sauvage, mais il paraît qu'il traine ici.

- Un Pokémon rose ? Non j’en ai pas croisé, ou alors je n’ai pas fait attention….. Mais si ça vous dérange pas je veux bien vous accompagner pour le chercher, j’ai pas envie d’aller me ré-enfermer dans ma chambre au dortoir en faisant l’autruche suite aux derniers évènements. J’ai appris plus jeune que ce n’est pas en se cachant la tête sous des couvertures que les monstres disparaissent pour autant.

De toute façon j’avais loupé mon rendez vous, mais ce n’était pas grave, étudier un Pokémon avec un prof était surement plus instructif que les cours théoriques et ça ne se reproduirai peut-être pas de sitôt. Je sifflais donc Torok qui déboula entre mes jambes et je pris mon renard dans les bras et le serrais contre ma poitrine en attendant de suivre le prof dans son aventures et en espérant qu’il n’insistera plus pour que je rentre.
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Dim 26 Fév - 23:06
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952 WORDS
Un rythme effréné commence à s’initier doucement en toi. Entre les aboiements qui s’intensifièrent, les sirènes de police qui bombardaient les rues en guise d'avertissement. Le tout arrosé par les paroles incessantes de la demoiselle. Prof de botanique ?! en vrai ?! Votre devise c’est « marchez pas sur l’herbe, fumez là » ? Tu sais pas si tu dois rire ou être consterné devant cette blague de mauvais goût. La pauvre est tombé sur un homme qui n'ose pas comprendre l'humour en général, Viktor, il n'a pas le temps de rire, voire même jamais, c'est un travailleur, un bosseur, ce n'est pas le genre qui marque les autres à coups de blagues ou qui fait le pitre pour ses potes, trop sérieux Viktor, t'es trop coincé mon vieux. Mais on t'aime quand même, quoique tu captes que dalle et que t'as un légère mine blasé, trop blasé, ton sourire s'efface subitement et t'as les yeux qui la fusillent du regard. Vous ne fâchez pas M’sieur, c’était de l’humour. Vous avez envie de me punir pour vous donner bonne conscience si ça vous fait plaisir, je les ferai comme je fais tout mes devoirs et je vous les rendrais.  Je ne suis pas la plus forte en études mais je fais de mon mieux pour avoir un dossier qui me permettra de devenir une scientifique que les gens prendront au sérieux ! Même malgré mon nom de famille ! Toi, tu vois plutôt en elle une scientifique utilisée par son clan, sa famille va exploiter son potentiel et aspiré la moindre goutte de son travail, tu le sais que trop bien et tu connais la chanson. Elle pourra toujours dire qu'elle sera sérieuse, droite et fera des efforts pour être reconnus, elle sera toujours attachée dans le mauvais chemin, comme si un mur bloquait son passage et l’empêche pleinement de choisir. À quoi bon être reconnu, travailler durement pour être finalement dans quelque chose de glauques et pas sains ? T'ose lâcher un râle de mécontentement d'entre tes lèvres pincées. Tu le sais bien Viktor, elle va croire qu'elle fait le bien, comme toi, sauf que non-putain, tu fais quelque chose de mal, de malsain et elle aura comme toi les mains noircies par toute cette saleté, juste pour être connu, foutaise... Un Pokémon rose ? Non j’en ai pas croisé, ou alors je n’ai pas fait attention….. Mais si ça vous dérange pas je veux bien vous accompagner pour le chercher, j’ai pas envie d’aller me ré-enfermer dans ma chambre au dortoir en faisant l’autruche suite aux derniers évènements. J’ai appris plus jeune que ce n’est pas en se cachant la tête sous des couvertures que les monstres disparaissent pour autant. Une moue légèrement déçu. Les autres vont surement te passé un savon si tu trouves cette foutue boule de poil rose, c'est comme la mission d'aller chercher le chien, de la directrice, comme dans ce jeux, sauf que là c'est une bestiole un peu humaine sur les bords et que tu connais rien, en plus de te promener en pleine nuit... Des monstres hein.... Disais-tu dans un murmure, un large sourire ironique étire tes lèvres tandis qu'un ricanement fait vibrer ta gorge. Des monstres, t'en ont tellement vu en prison, des monstres de toutes sortes, t'en font partie peut-être ? T'en sais trop rien, c'est soit bouffer soit être bouffé dans ce genre d'endroit, t'as juste survécu ? Ouais, survécut, c'est le bon mot, légère contorsion sur ton joli minois tandis que tu te perds un peu dans tes pensées, fixant la demoiselle en réfléchissant à une réponse correcte, t’élargis un peu plus ton sourire, une idée en tête, t'ose balancer celle-ci dans une voix qui se veut un peu enjôleuse sur les bords. Eh bien nous allons faire un petit marché ma petite Kira. Tu m'aides à trouver cette satanée bestiole et j'essayerais de réduire ta punition en quelques de ludique et de soft. Des exercices de botanique devraient te suffire, non ? J'en toucherais un mot aussi à la directrice, trouvé un pokémon appartenant à l'académie devrait rendre heureuse cette chère directrice, enfin, je pense... Petit clin d'oeil pour accentuer tes mots tandis que Yuri commence à peine à se réveiller, sortant de sa torpeur, il siffle amèrement contre toi tandis qu'il frotte ses crocs contre ta peau en guise de démonstration de son affection envers toi. Il siffle hargneusement contre les bruits incessants qui semble le gêner, fixant inlassablement la petite demoiselle de ses yeux dorés. Erwin semble toujours piquer un somme dans ta capuche, reprenant un peu d'énergie qu'il avait gaspillée inutilement en te surveillant, t'ose pas le dérangé tellement qu'il semble bien, enfouie ainsi contre toi, frottant quelques fois son bec contre la naissance de tes cheveux. Bon et bien... Allons-y ? Reste tout de même sur tes gardes, une demoiselle ne devrait pas trop se salir, enfin, je présume ? Yuri, n'oublie pas de me guider, j'ai encore besoin de toi mon vieux. Un coup d’œil sur Kira, puis tu glisses ton regard vers ton serpent dont tu lui offres ton plus beau sourire tandis que tu grattouilles amoureusement son museau, il acquiesce docilement et semble aimer ses quelques marques d'affection, laissant sa langue pendre quelques secondes avant de redevenir un serpent hargneux, froids et attentif au moindre mouvement. T'emboîte désormais le pas pour sortir de votre cachette, marchant ainsi dans les rues sombres de la ville... Désormais t'as ce putain de regard ancré dans tes yeux, celui-ci est malsain, dérangeant et plutôt effrayant, c'est le genre de regard qui effraye n'importe quel taulard que tu pourrais croiser, et tu vois déjà les pauvres novices qui traînent dans les rues trembler devant ce regard....
Midnight

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Maison Dorédia
Lun 20 Mar - 21:37
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Comment ça le commun des mortels ne marche pas au plafond ??


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Midnight

Le prof semble déjà blaze par moi, il oscille entre l’amusement, la lassitude et l’énervement. C’est très drôle de voir ces trois émotions se succéder sur son visage et j’avoue même avoir failli partir dans un fou rire monumental, lorsqu’il n’a pas compris ma blague sur l’herbe. J’ai du me pincer tellement fort que je risque d’avoir un bleu, mais si je lui avais éclaté de rire à la figure je ne suis pas sure que j’aurai eu ma « réduction de peine » question punition.

Après un moment de réflexion il décide enfin de se mettre en route en demandant de l’aide à ses pokémons. Ça me donne l’idée de faire de même et je sors la pokéball de mon fantôme de ma poche. Je la lance en l’air et Henki fait son apparition dans un nuage de fumée.

- Henki, moi et le professeur on cherche un pokémon rose et tu vas nous aider ! Explore les environ et dit nous si tu remarque quelque chose.

Le fantominus tout content qu’on fasse appel à lui, part au quart de tour et disparait dans un mur. Torok, que je tiens toujours dans mes bras commence à manifester son mécontentement en remuant énergiquement. Je le relâche pour ne pas lui faire mal et le renard noir atterrit souplement sur le sol avant de s’ébrouer. Il commence à nous suivre en reniflant le sol à la recherche d’une piste.

- Bon et bien... Allons-y ? Reste tout de même sur tes gardes, une demoiselle ne devrait pas trop se salir, enfin, je présume ?

- Une demoiselle ?! voyons m’sieur, la seule chose de féminin chez moi ça doit être la longueur de mes cheveux … et encore ! vous inquiétez pas trop pour moi et en route !

Après quasiment une demi-heure de recherche Henki réapparait à l’improviste, me faisant sursauter sous le regard ironique du prof rebel. Bah quoi ?! je suis pas encore habitué à sa façon de sortir de nulle part ! Il est tout exciter et virevolte dans les airs. Il faut croire qu’il a trouvé quelque chose. Je me tourne vers le prof avant de hausser les épaules et de suivre la boule de gaz au travers des rues. Au moins il pense à nous et empreinte les rues plutôt que de couper au travers de maison. Parce que il faut avouer que voir une mini-ninja, un prof gothique avec un serpent autour du cou et un goupix version maléfique, traversé votre jardin à la suite d’un fantominus orange …. Et bien ça aurai été un peu étrange …  enfin bref ! on arrive enfin au but, un parc pour enfant, Henki se précipite vers une forme roseatre roulé en boule dans un coin. Je m’approche à pas de loup pour ne pas faire fuir la créature. En même temps ça va être difficile de faire fuir un ourson en peluche rose … Je lance un regard mauvais à mon spectre, avant de me tourner vers le prof qui attend.

- Fausse alerte ! c’est un ours en peluche … faut excuser mon fantominus il a pas de cerveau …

Henki pousse un glapissement outré sous ses accusations

- Bah quoi c’est vrai !!! ça ressemble à un pokémon ça !!

Le spectre semble triste et repart vers un mur avec l’air complétement découragé.

- Je sais que tu peux faire mieux que ça, Henki ! La prochaine fois se serra la bonne !

Je lui crie ses dernière paroles avant qu’il disparaisse de nouveau dans le mur, j’ai juste le temps d’apercevoir un sourire et pfiouu il s’évanouie. Je m'avance vers la peluche, la prend, secoue la saleté qui s'est déposer dessus et la pose en évidence sur un des jeux du parc, ainsi son propriétaire aura plus de chance de le retrouver. cela fait,je retourne auprès du prof et lui demande :

- Et maintenant, on fait quoi ?

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